Catherine QUILLIET, La fuite est un art lointain, PauleMike Editions, 2015

Nouvelles (12) sur le malaise que provoque le décalage physique, temporel ou moral

12 nouvelles désenchantées, dont certaines tirent vers la fable, où la poésie et le réel se mélangent allègrement dans une langue claire et rigoureuse, vibrante des échos de la société.
Fuite en avant des idées, des anti-héros dépassés par leur(s) pulsion(s), candeur, fausse innocence et ironie font le jeu de la proximité du réel et/ou du décalage du miroir induit par le propre regard des personnages sur leurs (ré)actions.

Mon avis :
J’ai été bluffée par

  1. l’utilisation de la langue qui inclut le statut social des personnages,
  2. tous ces anti héros qui sont
    1. membres d’une « minorité majoritaire » (femme, black, relation mère/fille, le rôle du silence, la banalisation de la drogue, la perception de soi dans le regard de l’Autre …)
      1. partagent leur malaise/incapacité à « vivre ensemble » sereinement et fuient vers l’ailleurs pour finir par ne se heurter qu’à leur propre intériorité
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s