Marius Von MAYENBURG, Le Moche / Le Chien, la nuit et le couteau, Editions L’Arche, 2008

2 pièces de Théâtre sur le mal d’identité de 2 figures errantes

 

  1. Le Moche (farce acerbe) : Lette, ingénieur doué, est laid et ne s’en rend compte que tardivement, fortuitement, quand son supérieur envoie à sa place son assistant Karlmann présenter à un congrès sa dernière réalisation dans les système de sécurité électriques. Une opération de chirugie esthétique plus tard, sa situation a bien changé … Pour le mieux ?
  2. Le Chien, la nuit et le couteau (cauchemar kafkaïen) : « M » se retrouve par une chaude nuit d’Août dans un cul-de-sac, sans savoir comment il y est arrivé. Quand d’étranges individus le harcèlement, une fuite en avant s’enclenche …

Mon avis : Jouer avec la peur – Une mise en mots de nos pires cauchemars

Dans ces 2 pièces, les frontières de la réalité sont floues :

  • la beauté comme norme
  • perte de sens / dislocation de soi dans une société absurde
  • relations archaïques (pouvoir/sexe, peur, beauté, cruauté, cupidité, veulerie, …) régissant la socio-économie du management et sa médiatisation

En voyage, seul le chemin compte … Ici, nous partons vers une autre humanité, celle de la délivrance peut-être, celle de l’amour fragile,  inquiet et inquiétant, oscillant entre tendresse et dévoration

 

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