Elizabeth ROSS, Belle Epoque, Editions Robert Laffont, 2013

Roman d’initiation dont l’intrigue s’inspire de la nouvelle d’Emile Zola Les Repoussoirs (http://www.grinalbert.fr/images/telechargements/bibliotheque/zolae/Repoussoirs.pdf) reproduite en fin d’ouvrage

1889 : Maude Pichon s’est enfuie de sa Bretagne natale pour éviter un mariage sans amour arrangé par son père, un épicier fruste et avare. A son arrivée à Paris, ses rêves et son pécule fondent comme neige au soleil devant la dure réalité jusqu’à ce que l’agence Durandeau ne la recute …

Mon avis : Une belle âme vaut toutes les parures !

La tyrannie de la beauté comme fond de commerce …

J’avais déjà parlé de la tyrannie de la beauté ici (Beauté fatale – Les nouveaux visages de l’aliénation féminine).

Dans ce roman, la différence de classe sociale

  •  ceux de la haute : « dans notre monde l’amitié n’existe pas, il n’y a que des alliances de circonstances » p110,
  • ceux d’en bas : les repoussoirs

s’incarne à travers la beauté féminine des unes contre le courage moral des autres et illustre l’ascenseur social que représente le travail pour les femmes.

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