Fête de la Lune à la Mairie du 13ème et du 3ème (Paris) du 12 septembre au 24 septembre 2016

La fête de la Mi-Automne ou fête de la Lune 中秋节 (zhongqiujie) est une fête traditionnelle chinoise célébrée le 15ème jour du 8ème mois lunaire. La Lune, cette nuit-là, est particulièrement brillante, plus ronde et plus belle que le reste de l’année. Les Chinois considèrent la pleine lune comme symbole de la réunion familiale, et c’est pour cette raison, que ce jour est aussi appelé « Fête de la Réunion ».

Pour cette Fête de la Lune, on raconte diverses légendes au sujet de la lune, parmi lesquelles, l’histoire de Chang’e est la plus connue

  1. http://www.chine-informations.com/guide/change-deesse-de-la-lune_269.html
  2. Il y a très longtemps, la Terre était entourée de dix soleils, chacun illuminant à son tour la Terre. Mais un jour, les dix soleils sont apparus en même temps, bouillant les mers, desséchant les terres et la végétation. Les gens périssaient. Ce chaos fut sauvé par un courageux et habile archer nommé Hou Yin. A l’aide de son arc, il décrocha les neuf soleils, n’en laissant qu’un dans le ciel. Après cet exploit, Hou Yi devint roi. Il commença à boire et à se comporter comme un tyran. Un jour, Hou Yi vola l’élixir de longue vie de la Reine-Mère céleste, espérant ainsi devenir immortel et régner éternellement. Mais sa belle épouse Chang’e but elle-même l’élixir afin de sauver le peuple des lois tyranniques de son mari. Une fois la fiole vidée, Chang’e sentit son corps flotté et s’envola jusqu’à la lune. Hou Yin aimait tant sa femme qu’il ne décocha pas la lune.
    La légende disait que la nuit de la Fête de la Lune, si on observait attentivement la lune, on pouvait apercevoir Chang’e dans son palais.

Traditionnellement, à la nuit de la Fête de la Mi-Automne,

  • chaque famille dressait une table
    • couverte de fruits, de cacahuètes assaisonnées de poudre de cannelle, de taro…
    • Au milieu de la table, il y avait encore une pyramide de Yuebing (gâteau de lune) ou un grand divisé en plusieurs parts, une pour chaque membre de la famille.
      • Bien qu’apparut sous la dynastie de Tang, le yuebing 月饼 (gâteau de Lune) ne devint vraiment populaire que sous les Song grâce à la légende suivante : Durant la dynastie Yuan, la Chine était gouvernée par le peuple mongol. Les dirigeants de la précédente dynastie Sung étaient mécontents de se soumettre aux lois étrangères, et essayèrent de coordonner une rébellion. Les chefs des rebelles, sachant que la Fête de la Lune approchait, ordonnèrent de fabriquer des gâteaux spéciaux. Dans chacun d’eux était caché un message avec un plan d’attaque. A la nuit de la Fête de la Lune, les rebelles réussirent leur attaque surprise et à renverser le gouvernement en place. Ainsi naquit la dynastie Ming. Aujourd’hui, on mange des yuebing lors de la Fête de la Lune pour commémorer cette légende.
      • De nos jours, les yuebing varient d’une région à une autre. Le yuebing de Xuzhou se caractérise par son enveloppe croustillante à feuilles multiples, il est fourré en général de cinq pépins, de purées des haricots rouges, de poivre chinois, le tout mélangé avec du sel et du sucre et de viande de porc; le yuebing de Beijing est préparé avec de l’huile et est farci de fruits secs, de purée de haricots rouges… ; celui de Guangdong a une forme élégante, une enveloppe mince, une couleur agréable et est farci soit de noix de coco, de purée de graines de lotus, de cinq pépins, de jaune d’œuf, de poulet, de jambon, ou encore de fleur de laurier.
        Recette : http://www.chine-informations.com/guide/recette-du-gateau-de-lune-chinois-yuebing_1407.html
    • Dans l’encensoir, on plantait un brin de soja représentant le laurier dans la lune.
  • chaque membre de la famille s’inclinait face à la lune, afin de rendre hommage à Chang’e restée au palais lunaire.
  • On disait aussi que comme Chang’e était une femme et qu’elle appartenait comme la lune au Yin (féminin), la cérémonie ne devait être célébrée que par les femmes.
  • Après la cérémonie, tout le monde s’asseyait autour de la table et se partageait les offrandes en bavardant.
  • Puis les vieillards se mettaient à raconter des histoires sur la lune que les enfants, émerveillés, écoutaient attentivement.
    Conte : http://www.chine-informations.com/guide/vieillard-sous-la-lune_1499.html
    Chanson : http://www.chine-informations.com/guide/chanson-chinoise-pour-la-fete-de-la-lune_1957.html

PROGRAMME 2016 : 

  • Mairie du 13ème – 1, Place d’Italie, 75013 Paris – 75013 Paris – 01 44 08 13 13 – Horaires : Lundi – Vendredi: 8h30 – 17h (nocturne Jeudi 19h30) – Site web : http://www.mairie13.paris.fr/mairie13/jsp/site/Portal.jsp
    • 2 expositions du 12 au 24 septembre 2016
      • Galeries Athéna et Antichambre de la Mairie du 13e – Exposition : Photographies de Wenxiu Gao « Un regard sur la Birmanie »

Gao Wenxiu, mandchou, est diplômé en photographie artistique de l’Académie des Beaux-arts de Luxun en 1987. Il est actuellement membre de l’association des photographes de Chine, directeur de la société de photographie artistique de Chine et secrétaire adjoint de l’association de photographie artistique de Pékin. Il a fait l’objet d’expositions de photographies à Los Angeles. En 2014 il a participé au 14e concours international de photographie à Pingyao et a remporté le prix du meilleur photographe en catégorie paysage. La même année il a aussi été nominé pour le prix du « chemin doré » issu de la société de la photographie artistique de Chine. En 2016, il a été nommé meilleur photographe du festival international de photographie industrielle à Shenyang. Il a publié une dizaine d’albums photos. Pendant 5 ans, GAO Wenxiu est allé en Birmanie huit fois pour capturer non seulement la beauté de la nature mais aussi des villages. Cette fois GAO vous présentera deux expositions thématiques : « Les travailleurs » et « le paysage de Birmanie » qui illustrent les contradictions du pays entre vie quotidienne et monde féerique.

Au fil de l’exposition, on découvre comment sont chargées et déchargées les marchandises qui transitent par le port de la rivière Rangoon. A la force des bras d’hommes et de femmes que l’on peut observer entre labeur et repos au bord de l’eau.

  • ET

Galerie Bièvre de la Mairie du 13e – Exposition : Peintures de Jianjun Zhang « Une enquête de la beauté simple : un artiste chinois point le monde occidental » 

Né à Zhengzhou, Henan, ce jeune artiste chinois a développé un goût pour les beaux-arts à l’âge de dix ans. Étonné devant un tableau classique du Moyen Âge, il n’en comprenait pas le contexte historique.Il ne s’agissait plus dès lors de vision chinoise ou française, mais de vision humaine, la faculté commune à avoir un jugement esthétique. Le plaisir esthétique universel mis face à la signification culturelle. L’artiste vous invite, grâce à ces tableaux sublimes, à oublier dans un premier temps vos origines culturelles, au profit d’un langage partagé par l’humanité entière. L’artiste découvre au cours de ses études à l’École d’Art Murale de Versailles, une similarité frappante sur le plan de la technicité. Après son expérience en tant que copiste du Louvre, l’artiste constate que les tableaux classiques du monde occidental consistent en une expression artistique semblable à celle des peintres chinois traditionnels : on y trouve presque la même touche quant à la représentation du paysage que la peinture de paysage issue de la dynastie Song. L’artiste, un jeune chinois exploitant la fécondité de la culture occidentale en même temps que l’ampleur de la tradition chinoise, peut estimer qu’au plan de l’art, l’inclination naturelle de l’homme vers la beauté permet une communication entre deux cultures. C’est par une appréciation commune de la beauté que les différences culturelles peuvent être ultérieurement saisies et comprises.

L’exposition veut questionner non seulement la représentation de la beauté dans l’art, mais également dans l’espace, au quotidien. L’artiste a donc pensé la scénographie de façon géométrique.

  • Mercredi 14 septembre
    • à 14h30 à la Salle des fêtes de la Mairie du 13e – Film d’animation : Le Roi Singe, le retour du hérosLe puissant Roi Singe régnait autrefois entre le Paradis et l’Enfer mais après avoir mis les Dieux en colère, il fut emprisonné dans une cage de glace sur la montagne. Cinq cents ans plus tard, des monstres attaquèrent un petit village, d’où un enfant s’enfuit vers les montagnes, réveillant le Roi Singe du sort jeté sur lui. Avec l’aide de cet enfant, le Roi Singe sauva le village des monstres.
      Durée : 89 mn
    • à 18h30 à la Salle des fêtes de la Mairie du 13e – Musique cantonaise : l’air de Lignan sur Seine

      LINGNAN, ce nom en chinois signifie le sud des cinq collines. Aujourd’hui, il est le surnom de la province du Guangdong. Depuis des siècles, la région de LINGNAN se trouve dans une position géographique avantageuse qui l’abrite des ravages de la guerre et lui a permis de développer une économie performante. Son noyau, la métropole de Guangzhou, est depuis longtemps un port commercial qui relie la Chine et le monde extérieur. Réputée comme étant le départ de la route de la soie maritime, elle favorise ainsi un style qui mélange la musique locale et la musique étrangère. Le concert est donné par les grands maîtres venus du Conservatoire de Xinghai, L’Orchestre Chinois du Guangdong, du Groupe de Musique Cantonais, de L’Institut de l’Opéra de Yueju du Guangdong. Ensemble ils forment le Quintette de la musique cantonaise pour nous présenter les arts de la musique traditionnelle du Guangdong.

      À propos : ANGYA ART est une association créée par des artistes chinois et français qui a pour but de privilégier les échanges artistiques et culturels entre la Chine et la France. Le Centre des Expositions des arts musicaux de LINGNAN a été établi en 2000 au Conservatoire Xinghai par le professeur Zhou Kaimo, docteur en ethnomusicologie de l’Université Chinoise de Hong Kong. C’est l’un des haut-lieux de l’héritage et du développement musical de la région.

  •  

    Vendredi 16 septembre

    • à 18h30 à  la Salle des fêtes de la Mairie du 13e – La Chine, Terre d’une grande familleLa troupe artistique « La Chine, terre d’une grande famille » de Guangzhou est organisée conjointement sous la direction de l’Association nationale des chinois rentrés d’outre-mer et de l’Association de Guangzhou des chinois rentrés d’outre-mer. Cette équipe est composée d’élites issues de divers organismes : le Théâtre provincial de Guangdong, la Troupe de la danse et du chant du sud de la Chine, l’Institut d’art de Guangdong, l’Orchestre national de Guangdong, la Troupe de la danse et du chant de Guangzhou etc…
      Le programme sera composé d’une variété de spectacles ; danse, chant et divers instruments musicaux. La tournée a déjà connu un grand succès dans de nombreux pays d’Amérique et d’Europe.
  • Mardi 20 septembre
    • à 14h30 à la Salle des fêtes de la Mairie du 13e – Film : « Océan Paradis »Premier film de Xiaolu XUE, « Océan Paradis » a été choisi pour la soirée inaugurale du Festival de Shanghai de 2010. C’est aussi un film qui a été activement soutenu et promu par Jet Li qui en interprète le rôle principal.

      Xincheng WANG, 47 ans, est père d’un fils de 22 ans, Dafu, autiste depuis l’enfance. Incapable de supporter la maladie de son fils, sa mère se suicide durant son enfance laissant Xincheng WANG l’élever seul. Père et fils se soutiennent l’un l’autre jusqu’à ce que Xincheng WANG découvre qu’il est atteint d’un cancer en phase terminale. Les quelques mois qui lui restent à vivre sont hantés par une seule question : comment s’assurer de la survie de Dafu ?

      Durée : 96 mn

    • à 18h30 dans l’Antichambre de la Mairie du 13e- Conférence : Qu’est-ce que le taoïsme ?

      L’histoire et la légende attribuent à Lao Zi (Lao-tseu) l’invention du « taoïsme » au VIe siècle avant notre ère, mais c’est sans doute aux alentours de -300 que les premiers textes de cette école de pensée apparaissent en Chine. Il s’agit au départ d’une doctrine qui prend le contre-pied de la pensée dominante qu’est alors le confucianisme. À la culture elle préfère la nature, à la maîtrise des rites elle préfère la spontanéité, à la contrainte morale la libre disposition de ses choix de vie… de presque toutes les valeurs admises, elle fait table rase dans un grand chambardement de la pensée. C’est sous le nom de taoïsme qu’elle traversera les siècles jusqu’à nos jours. La doctrine philosophique devenant une religion, avec son clergé, ses lieux de culte et ses textes sacrés. Le « taoïsme » vit et prospère en Chine contemporaine. Avec le confucianisme et le bouddhisme, il demeure l’un des principaux enseignements de la Chine ancienne ayant survécu aux aléas de l’histoire.

      Rémi MATHIEU est directeur de recherche émérite au CNRS et travaille depuis de nombreuses années sur les systèmes de pensée de la Chine ancienne (philosophie, mythologie, religion). Il a publié de nombreux ouvrages et articles consacrés aux diverses écoles philosophiques chinoises (confucianisme et taoïsme principalement), dont plusieurs volumes parus dans la Bibliothèque de la Pléiade chez Gallimard. Il a enseigné à l’École Normale Supérieure de Lyon, à l’Université Paris VII, et à Montréal (Canada), dans le domaine des études classiques chinoises. Il prépare actuellement un volume consacré aux pères fondateurs de la philosophie taoïste.

  • Vendredi 23 septembre, à 18h30 à la Salle des fêtes, Mairie du 13e – Opéra classique chinois kunqu « Le pavillon des pivoines »

    De toutes les formes d’opéra chinois qui se succédèrent depuis le XIIe siècle, le kunqu est celui qui conserve le mieux l’image d’un art classique hautement apprécié dans les milieux lettrés pour son raffinement musical, littéraire et gestuel. Point d’histoires picaresques, point de violences physiques ni de grands combats comme dans l’opéra de Pékin, mais au contraire l’expression de sentiments nobles et élevés suscités par les arts et le spectacle d’une nature disciplinée et riche de symboles. Tombé en désuétude au XIXe siècle en raison de son style trop élaboré pour le grand public, le kunqu n’est plus guère joué qu’à Pékin et à Shanghai.

    Le Pavillon aux Pivoines fut composé en 1598 par le poète Tang Xianzu (1550-1617). Cette pièce est pourtant considérée comme l’un des chefs-d’oeuvre de la littérature chinoise et est devenue le modèle de l’amour parfait. Les six actes présentés ici racontent l’histoire d’une jeune aristocrate séduite par un jeune homme qui lui est apparu en songe, une après-midi de printemps. Captive de cet amour impossible, la jeune fille se meurt de mélancolie. Mais la constance de son amour est plus forte que la mort, elle gagne
    la clémence du juge des enfers et parvient à retrouver son amant et revenir à la vie.

  • Samedi 24 septembre, à 14h30 à la Salle des fêtes, Mairie du 13e – Les danses populaires d’Inde et du Cambodge

    Sont réunis pour ce spectacle deux pays qui ont des origines communes, le Cambodge et l’Inde. Car dès le 3e siècle, les Indiens se sont installés en Asie du Sud Est, y apportant avec eux leur civilisation, la religion hindouiste et leur langue, le sanskrit. Depuis cette période l’Inde a évolué différemment, mais ce lointain cousinage reste très apparent.

    Danses populaires du Cambodge
    Le peuple khmer a fondé à partir de ses sources indiennes une civilisation originale dont l’apogée fut au 12e siècle l’empire angkorien, qui s’étendait sur un territoire correspondant à peu près aujourd’hui à la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le sud du Vietnam. L’empire khmer a vu une floraison artistique et intellectuelle remarquable dans tous les domaines comme la philosophie, la littérature, la peinture, la sculpture, la musique et la danse. L’Association pour la Conservation de l’Art et de la Culture khmers ACACK, a pour but d’apporter aux enfants démunis de Phnom Penh, en situation de grande détresse ou appartenant à des familles en situation précaire, une aide matérielle leur permettant de se vêtir, de se nourrir, d’être scolarisés. Ses activités visent aussi à permettre que les danses traditionnelles et populaires du Cambodge restent toujours vivantes et pratiquées par les nouvelles générations, y compris en France, afin de ne pas disparaître. A Paris, ACACK-F est associée avec l’Association des Artistes Khmers. Cette oeuvre est animée exclusivement par des professeurs de danse bénévoles.

    Danse de l’Inde
    La danse classique indienne est indissociable de la culture du pays. Il existe six formes de danses : le bharata natyam, le kathak, le
    kathakali, le manipuri, le kuchipudi et l’odissi. Elles sont issues des Vedas et du Natyashastra qui est le recueil sacré où est codifié l’art dramatique. Le Bollywood est une danse contemporaine et les danses Laavani et Ghummar sont les danses folkloriques. La danse folklorique Laavani, est originaire de l’état Maharashtra. Les expressions faciales ainsi que les mouvements rapides aident la danseuse à raconter une histoire. La danse Ghummar est originaire de l’état Rajasthan, a des mouvements gracieux dans un rythme très énergique.

  • Mairie du 3ème (du 12 au 17 septembre 2016) – 2, rue Eugène Spuller, 75003 Paris
    • Mercredi 14 septembre
      • Animations pour enfants de 14h30 à 16h30 : lecture de contes à la bibliothèque Marguerite Audoux, 10 Rue Portefoin 75003 PARIS
      • Dégustations de gâteaux de Lune accompagnés de thé dans la cour d’honneur de la Mairie du 3ème arrondissement en partenariat avec l’Association des Chinois résidants en France

      Vendredi 16 septembre

      • 18h30 danse des dragons (en attente de confirmation)
      • 19h : Lâcher de ballons. Chaque personne ayant reçu un ballon pourra le lâcher dans la cours d’honneur de la Mairie pour célébrer la Fête de la Lune.
      • De16h30 – 19h30 :
        • Dégustations et ventes de gâteau de Lune dans la cour d’honneur de la Mairie du 3ème arrondissement en partenariat avec l’Association des Chinois résidents en France.
        • Vente de livres sur la Chine en partenariat avec la librairie Phénix
      • 19h – 20h : grand spectacle dans la salle des Fêtes de la Mairie du 3ème arrondissement par l’Association Angya Art 行者艺术

      Samedi 17 septembre

      • 14h – 15h : cours de yoga avec un professeur de l’Association France Chine Culture, salle du 4ème étage Mairie du 3ème.
      • 15 h – 16h : démonstration de taïchi avec un professeur de l’Association Passeport pour la Chine et possibilité de participation (maximum 10 personnes)
      • 15h – 17 h :
        • Animation autour de l’Origami avec les professeurs de l’Association Mouvement français des plieurs de papier, salle en Mairie
        • Initiation au chinois par le Comité Chinatown Marais
      • 17h – 18h : démonstrations de calligraphie avec un calligraphe de l’Association Passeport pour la Chine accompagnées d’explications sur les caractères chinois.

 

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