Michel WINOCK, Les Derniers Feux de la Belle Epoque – Chroniques culturelles d’une avant-guerre 1913-1914, collection « L’Histoire », Seuil, 2014

les-derniers-feux-de-la-belle-epoque     Chroniques (19) des derniers jours heureux de la vie culturelle en France (Paris) à la veille de la Première Guerre Mondiale

A la Belle-Epoque, l’engrenage fatal de la guerre n’était pas une nécessité dans l’esprit du public, plutôt porté

  1. à l’inconscience du renouveau nationaliste au sortir de la guerre de 1870
  2. à l’indignation
    1. suite au vote le 25/07/1914 de l’impôt sur le Revenu, vu comme « un instrument de domination, de corruption et de haine, (…) prélude des confiscations futures »
    2. suite à la relaxe le 20/07/1914 de Mme Caillaux, meurtrière de Calmette, le directeur du Figaro
  3. au combat pour la paix (Jean Jaurès), quand d’autres (Charles Péguy) se préparent à la guerre depuis 1905
  4. vers les nouveaux moyens de transports (avion, bicyclette et voiture)

Mon avis :

Un point de vue original (l’art et sa réception à la Belle Epoque) pour aborder l’avènement de la guerre sous un autre angle.

Le livre se lit avec plaisir.

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