Du 21 janvier au 02 avril 2017, Exposition « Thomas Huber – extase » au Centre Culturel Suisse

Exposition où Thomas Huber se dédiera entièrement à la figure d’Éros : «J’ai l’intention d’articuler le genius loci, c’est-à-dire le lieu d’exposition, en y peignant cet Éros qui nous lie».
Le peintre suisse basé à Berlin présente une exposition composée de dessins, d’aquarelles et de grandes peintures murales, réalisés in situ.
L’exposition est accompagnée d’un livre d’artiste, aussi intitulé extase, recueillant 80 dessins et aquarelles érotiques sélectionnés parmi 66 carnets de croquis de l’artiste depuis 1972 et publiés pour la première fois.
En écho à l’exposition, Thomas Huber prononcera un discours, intitulé Séance, le 25 janvier à 19h.

Centre culturel suisse – 32/38 rue des Francs-Bourgeois – 75003 Paris – M° Hôtel-de-ville – Tel : +33 (0)1 42 71 44 50

La promesse :

Des dômes, en positif et négatif, constitués de gigantesques vulves fontaines, sont peints à même les murs. L’espace d’exposition mis en abîme par ces peintures murales comporte également un ensemble de dessins et d’aquarelles. Cette manipulation par l’image recèle pour l’artiste des possibilités magiques : la représentation de l’espace agit sur l’espace lui-même. Thomas Huber transcende ainsi l’image des organes sexuels souvent considérés comme inesthétiques voire laids, en leur donnant une forme esthétique, en les rendant « beaux ».

Mon avis : Gné ? (onomatopée de totale incompréhension inventée par mon bébé d’amour)

Je pensais voir un hommage à la particularité des femmes-fontaines, ce n’est pas le cas …

Des cons (du latin cunnus « fourreau »/ »gaine ») aquarellés en vert et rose pâle, sur fond noir ou blanc, aux lignes simplifiées, tous ou presque identiques, posés en série sur des cônes convexes et concaves,

  • eux mêmes entourés de flaques bleutées (sperme ? eau primale ?)
  • d’où jaillissent des jets (de sperme ? d’eau ?) retombant en arc de cercle à terre et rejoignant les flaques
  • regardés par un homme/une femme, nu(e), debout, de dos
  • situés dans la salle d’exposition où le public, convié ou interressé par l’artiste et son art, se trouve également

On se trouve donc transporté dans le tableau , 1ère étape d’un arrêt sur image, halte devant un tableau, arrêt de la hâte … Reste à en décoder le sens.

  • Les cons (principe féminin) sont rasés, sans poils, identiques, tels des sexes de petite-fille
  • Le méat urinaire a une forme de clitoris  et rappelle le bout du gland masculin (flèche en forme de cœur inversé)

S’agit-il d’un coming-out transgenre ? D’une interrogation ontologique ?

Réponse le 25 janvier à 19h (pour ceux qui peuvent venir) !

 

 

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