Andrea MOLESINI, Le printemps de loup, Editions Calmann-Lévy, 2014

        Roman sur la traque par les nazis, en Italie, au printemps 1945 (Carême et Pâques), de 2 enfants


Pietro a 10 ans, Dario, son ami (juif), 3 mois de plus. Ils sont pensionnaires au Couvent Saint-François-du-désert à Venise, quand les « hommes d’A-H » (les allemands), suite à une dénonciation, tentent de les enlever avec les 2 pharmaciennes juives, Maurizia et Ada Jesi, que cachent sœur Elvira. Parviendra-t-elle à sauver ses ouailles ? Qui est vraiment sœur Elvira ?

Mon avis :
Un récit à 2 voix, 2 tons, 2 langues (enfance et âge adulte), celui de sœur Elvira et celle de Pietro qui raconte

  1. l’avant (la mort/disparition des parents, la bonté du père Ernesto, la vie d’un village italien)
  2. l’après (une vie amoureuse et paisible) possible
  3. le pendant (la guerre, la traque, les dénonciations, la trahison de la confiance, …)

La langue mémorielle, sensitive, basée sur l’observation de la Nature et du monde des adultes, utilisée par Pietro m’a particulièrement touchée car elle respecte cette part d’enfance qui refuse de partir …

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