Graham SWIFT, le dimanche des mères, collection « Du monde entier », Editions Gallimard, 2017

      Roman d’apprentissage sur la naissance d’un écrivain

Angleterre, 30 mars 1924 – C’est le « dimanche des mères », la seule journée où les domestiques sont autorisés à retourner dans leurs familles. Jane Fairchild, la bonne de Mr Niven, est orpheline. Comment passera-t-elle cette journée qui changera sa vie ?

Mon avis : On devient SOI dans le regard d’AUTRUI … 

Nous portons tous un masque

  • celui qui la société nous impose,
  • celui que le hasard de la naissance nous a attribué,
  • celui que nous montrons pour nous protéger

A l’Autre qui nous regarde, nous côtoie, de franchir l’impossible barrière … C’est ce cadeau que fera un fils de famille à une petite bonne ce fameux « dimanche des mères 1924 » : d’une bonne, il fera une écrivaine qui devra elle-même se dépasser

  1. sa condition d’orpheline (la naissance en 1901)
  2. prendre conscience de sa spécificité (cette journée inoubliable du 30/03/1924)
  3. accepter que l’autre reconnaisse cette spécificité (p.112)

pour accepter d’incarner ce qu’elle est vraiment

  • une conteuse de mensonges et de vérités
  • une captatrice de la sensation de vie

Finalement, quelle est la part d’imagination et de vérité des personnages ? La question reste ouverte … Place à l’imagination, celle du lecteur !

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