Exposition « Primitifs flamands – Trésors de Marguerite d’Autriche » du 08 mai au 26 Août 2018 au Monastère Royal de Brou (01)

2018 : Année culturelle néerlandaise en France

Exposition

  • labellisée «Exposition d’intérêt national» en 2018 par la Ministre de la Culture, Françoise Nyssen
  • organisée dans le cadre de l’événement culturel et artistique de la Ville de Bourg-en-Bresse «Belgitude»

Monastère royal de Brou 63 boulevard de Brou 01000 Bourg-en-Bresse – SNCF : TGV Paris – Bourg-en-Bresse en 2h (direct). De la gare, env. 15 min à pied ou bus 3 ou 8 jusqu’à « Champ de foire », changement pour bus 5, arrêt « Église de Brou ».

Veuve à 24 ans de Philibert le Beau (1480-1504), duc de Savoie, Marguerite d’Autriche décide de bâtir aux portes de Bourg-en-Bresse le monastère royal de Brou pour abriter trois somptueux tombeaux (ceux de Philibert le Beau, de sa mère et le sien). Le monastère royal de Brou est constitué de bâtiments monastiques, qui s’articulent autour d’une église et de trois cloîtres. Cette église est un chef d’œuvre du gothique flamboyant, unique en France.

Pour la première fois de son histoire, le monastère royal de Brou retrouve le trésor disparu légué par sa fondatrice, Marguerite d’Autriche, en réunissant les plus grands « primitifs flamands » de Jan Van Eyck à Bernard Van Orley, en passant par Robert Campin, Rogier Van der Weyden, Hans Memling… auxquels s’ajoute l’œuvre singulière de Jérôme Bosch.
Aux XVe et XVIe siècle, les villes florissantes de Bruges, Bruxelles et Anvers connaissent une effervescence artistique extraordinaire, aboutissement de l’héritage médiéval du nord de l’Europe et évolution vers l’idéal de la Renaissance : La peinture à l’huile, désormais utilisée, est une révolution pour les artistes

    1. Elle permet une véritable avancée de
      1. l’illusionnisme,
      2. la mise en scène de la lumière et des ombres
    2. Les peintres excellent dans l’imitation minutieuse
      1. des pierres précieuses,
      2. des étoffes et draperies somptueuses
      3. autres matériaux de luxe.

Au début du XVIe siècle, Marguerite d’Autriche, princesse férue d’art et de lettres, réunit dans son palais de Malines une collection, la plus importante de son temps au Nord des Alpes, de plus de 200 peintures, composée de portraits, de tableaux de dévotion et de sujets profanes. L’exposition évoquera pour la première fois un siècle de peinture flamande vu à travers son regard de collectionneuse, ainsi que le fastueux Trésor aujourd’hui dispersé dont elle avait doté le monastère.

Pour aller plus loin :

Autour de l’exposition :
Visites commentées à 15h : mardi 8 mai, dimanches 13, 20 et 27 mai, 10, 17 et 24 juin 2018.

Conférences :
– Mardi 15 mai à 15h : « Les primitifs flamands » par Cyril Devès.
– Vendredi 1er juin à 18h : « La symboliques florale dans la peinture flamande » par Pierre-Gilles Girault.
– Mardi 19 juin à 18h : « Le mystère « Les Epoux Arnolfini » de Jan Van Eych » par Cédric Michon.

Hors les murs :
Cinémateur : Jérôme Bosch
Ciné / Conférence avec Frédéric Elsig : jeudi 7 juin à 19h30.
Découvrez le documentaire « Le mystère Jérôme Bosch » de José Luis Lopez-Linares dans lequel il cherche à comprendre son oeuvre emblématique « Le Jardin des délices ». Rencontrez ensuite le grand spécialiste de « Jérôme Bosch », Frédéric Elsig. Il partagera les zones d’ombres, mais aussi de lumières, de ce peintre à l’abord extravagant.

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