Jean-Baptiste SANTAMARIA, Le secret du prince-Gouverner par le secret : France/Bourgogne XIIème-XVème siècle, collection « Epoques », Edition du Champ Vallon, 2018

  Essai
L’auteur (maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Lille 3, ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon et agrégé d’Histoire) travaille sur

  1. l’exercice du pouvoir princier, notamment dans le cadre de l’État bourguignon et des territoires du nord de la France à la fin du Moyen Âge
  2. l’histoire des finances et des institutions, la vie de cour, la guerre, les agents du pouvoir princier, les savoirs de gouvernement

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Exposition « Visiteurs de Versailles – Voyageurs, princes, ambassadeurs (1682-1789) » au Château de Versailles jusqu’au 25 février 2018

300 oeuvres (portraits, tapisseries,porcelaines, guide de voyage, costumes de Cour, armes de parade, tabatière) pour saisir l’atmosphère de l’époque

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Exposition « Rubens – Portraits princiers » au Musée du Luxembourg du jusqu’au 14 janvier 2018

  Exposition

  1. didactique (cycle  de 24 tableaux, mêlant les événements historiques aux allégories, associant portraits et figures mythologiques,  commandé par Marie de Médicis inauguré en 1625, décorant à l’origine une galerie (Galerie Medicis) du Palais du Luxembourg, édifié par Marie de Médicis à partir de 1615) présentant l’influence réciproque
    1. d’une reine (Marie de Médicis (1573-1642), fille de François Ier, sœur de la duchesse de Mantoue, veuve d’Henri IV et mère de Louis XIII, liées à toutes les familles régnantes par ses origines familiales et les alliances de ses enfants (double mariage de Louis XIII et Elisabeth avec Anne d’Autriche et son frère, le futur Philippe IV, puis le mariage d’Henriette Marie avec Charles Ier d’Angleterre))
    2. d’un peintre (Pierre Paul Rubens (1577-1640), le peintre le plus célèbre de son temps) dont l’originalité se révèle face à ses rivaux
  2. chronologique (de la cour de Bruxelles, à celle d’Espagne, les années à Paris, l’expérience de l’Italie …)

Musée du Luxembourg19 rue de Vaugirard 75006 Paris – Tel : 01 40 13 62 00

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jusqu’au 16 juillet 2017, exposition « Le Baroque des Lumières – Chefs d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIème siècle » au Petit Palais

Exposition (200 oeuvres) réalisée en collaboration avec le COARC (Conservation des œuvres d’art religieuses et civiles de la Ville de Paris)

  • prolongeant celle que le musée Carnavalet a consacré en 2012 à la peinture des églises parisiennes du XVIIème siècle
  • permettant d’appréhender le Siècle des Lumières suivant l’importance et la diversité de la production artistique parisienne de la Régence (1715-1723) à la Révolution (05 mai 1789-09 novembre 1799)

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Exposition « De Vouet à Watteau, un siècle de dessins français » du 16 septembre au 31 décembre 2016 au Château de Sceaux (92)

Exposition du fonds français du 17ème siècle du cabinet d’arts graphiques du musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Besançon (l’un des plus riches constitués en région), fonds autrefois constitué par le peintre Jean Gigoux et donné par lui au musée bisontin en 1894

Chaque année depuis 2011, le Département des Hauts-de-Seine invite de grands musées à présenter leurs plus belles pièces d’arts graphiques au musée du Domaine départemental de Sceaux. Ces rendez-vous ont fait du musée l’un des lieux identifiés de l’étude et de la valorisation de l’art du dessin, à l’échelon national. Situé au cœur du domaine de Sceaux, le musée du Domaine départemental de Sceaux occupe le château construit entre 1856 et 1862 pour le duc et la duchesse de Trévise à l’emplacement de l’ancien château de Colbert. Il présente des collections de peintures, d’arts graphiques, de céramiques et de mobilier évoquant l’histoire de l’Île-de-France.

Le Domaine départemental de Sceaux est aujourd’hui composé d’un vaste parc de 181 hectares et de bâtiments pour la plupart classés monuments historiques. Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), illustre ministre du roi Louis XIV, acquiert le domaine de Sceaux en 1670 (acquisition du petit château en 1682). Il met alors sa fortune au service de l’art (de sa gloire ?) en s’entourant des meilleurs artistes de son temps

  1. Le Nôtre est sollicité pour les jardins
  2. Le Brun réalise le grand décor du pavillon de l’Aurore (la coupole a été décorée sur le thème de l’apparition du soleil), chef-d’oeuvre des lieux (construit à l’initiative de Colbert entre 1670 et 1677 pour être un belvédère élevé en bordure du parc)
  3. Jules Hardouin-Mansart construit en 1686 l’Orangerie pour le fils de Colbert

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Jean-MIchel RIOU, Versailles, Le Palais de toutes les promesses, Flammarion, 2015

Versailles, Le Palais de toutes les promesses     Réédition en 1 volume intégral d’une saga en 4 volumes
Roman historique – Construction de Versailles et installation de la Cour dans l’ancien relais de chasse de Louis XIII, réaménagé en Palais grandiose à la gloire du Roi Soleil
Epopées familiales

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